J’ai enfin repris… oui, oui! je vous jure!!

Et oui, ce n’est pas évident de m’s’organiser avec un bébé de 4 mois… surtout que j’ai décidé de prendre un congés prolongé (4 mois supplémentaires pour profiter de la puce!!) et donc, pas de nounou, la famille est à 800 km d’ici au bas mot, et l’amoureux travaille! Tout ce qu’il faut pour ne pas rendre très simple de trouver du temps.

Donc, avec la partner in crime, à qui j’ai vraisemblablement manqué, on s’est dit que le dimanche, ben il fallait se bouger, comme au bon vieux temps. Et même si la météo nous en veut, on a enfin pu sortir dimanche matin! OUF!!!

La séance a bien évidemment été très light: au jour près, je n’avais pas couru depuis 1 an!!! Je peux vous dire que j’ai senti les mois et la grossesse passer par là!

Donc, petit récapitulatif:

  • Même si pendant la grossesse je n’ai pas trop pris de poids, je partais déjà avec du bagage… En termes de « nombre », je suis au même poids qu’avant la grossesse, mais je n’ai plus de muscles et je suis trop flasque…
  • Ma capacité pulmonaire est évidement moins importante, mais j’ai quand même un peu conservé de l’amélioration passée: je m’attendais à pire.
  • Reprendre, c’est DUR. Gavé!!!!

Voici le résumé de la séance:

Reprise_mars2015

Pour être honnête, je ne pensais même pas faire 3 km, mais c’était de la course-marche alternées… Dans tous les cas, j’ai retrouvé l’air libre et l’effort qui me manquaient tant. Dimanche prochain, on se retrouve (si la météo le permet!), en attendant de trouver comment faire pour dégager du temps pour une autre sortie dans la semaine.

Pour ce qui est du reste de mes « résolutions », ben… comment dire… Le Yoga, c’est top, j’en fais toutes les semaines, une séance d’1h30. Par contre, je n’ai pas encore trouvé le courage de me servir du vélo elliptique… et là, ce n’est pas la faute du bébé: il est placé juste à côté de son transat!! =P

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Le bouleversement, ça,c’est fait… et maintenant?

Ça fait presque 10 mois que ma pratique sportive s’est arrêtée nette! 10 mois de repos, de bouleversements, puis de convalescence et acclimatation au nouvel être qui est arrivé!… et après le moment guimauve, ben, il est temps pour moi de reprendre soin de moi!

Cette année 2015, je la voulais pleine de résolutions et de courage les tenir… mais déjà, il fallait les trouver! Trop fatiguée avec le bébé escargot… Donc en réfléchissant, entre deux tétées, j’ai essayé de me souvenir de ce qui me faisait plaisir avant le bébé et ce qui me faisait envie. La réponse est: la course et le Yoga! Donc, en 2015, je veux trouver le temps pour pouvoir faire ces deux choses! je ne veux pas me charger d’activités (surtout que mon temps libre a été divisé par 54576453133348). Le but est de perdre ces quelques kilos qui restent après l’accouchement (déjà qu’avant c’était limite, maintenant c’est une catastrophe!) et reprendre confiance en moi! Dur dur psychologiquement la transformation physique après la grossesse!

Pour la course, ben c’est simple: il faut tout recommencer! Donc dès que la rééducation du périnée le permettra, je pourrai reprendre doucement. Ma partner in crime attend mon retour pour la course du dimanche, et il faudra se caler quelque chose en semaine mais je pense que ça sera surtout du vélo elliptique dans le salon, en attendant que les journées nous permettent de sortir courir après que monsieur soit rentré du boulot…

Pour le Yoga, c’est un peu plus compliquée… Dans ma campagne profonde du bordelais, les profs de Yoga ne courent pas les rues; de plus, on trouve surtout du Kundalini Yoga, basé sur la respiration principalement (d’après ce que j’ai compris)… J’avais testé une séance pendant ma grossesse et ce n’est vraiment pas mon truc… Je cherche du Hatha Yoga: enchaîner des postures pour améliorer ma souplesse, puis travailler les muscles de tout le corps, histoire d’équilibrer le travail de la course à pied. J’ai trouvé 2 cours: une association dans un village près de chez moi et une prof près du boulot… Je teste dans la semaine pour me faire une idée et commencer à me familiariser avec l’effort! puis je vous en dirai plus.

Et vous, avez-vous des astuces pour vous trouver des moments pour courir avec des enfants à la maison?

2014 est là, et moi aussi!

La fin de 2013 a été très éprouvante: un rythme de boulot de malade et des tracas quotidiens qui m’ont fait tout lâcher… A peine 4 ou 5 sorties en 2 mois =(((((

Du coup, je me sentais de moins en moins motivée de reprendre, car de moins en moins en forme… Il me fallait une semaine de vacances pour me ressaisir (en fait, il m’en faudrait 1 mois, mais ça ne va pas être possible tout de suite! =P)

Cette fin et début d’année sont pour moi un peu particuliers… Vous vous demandez pas pourquoi… Dans ma vie personnelle des choses se sont passées (ou plutôt pas passées) et du coup, je me remet en question. Vous allez me dire: mais c’est le pain de tous les jours (ou de toutes les fins d’année) de se remettre en question, mais là, je vous parle de la grosse remise en question de sa mère… Qui suis-je, quel est mon but dans la vie, touça touça… Non! je déconne… Je ne vais pas aussi loin. Mais c’est une remise en question de mes priorités, et c’est déjà assez compliqué =P Pour faire court: à presque 36 ans (je sais, je  sais… je ne les fais pas =P), j’ai envie de deux choses: me remettre en forme et fonder une famille (pas super compatible =PP) et comme je n’ai pas beaucoup de chance sur l’une de ces deux choses, ben je vais me concentrer un peu plus sur l’autre =PP

Du coup, on lève le pied sur le boulot, et on prend du temps pour soi (purée, j’ai comme une sensation de déjà vu là…) Souffrir des poumons et des jambes me manque et je trouve ça dingue, alors que je ne suis pas une grosse sportive… Il est temps de revoir mes disponibilités et de mieux m’organiser pour dégager du temps pour la souffrance!!!

Et ça, c’est THE Résolution de la mort qui tue!!!

Et sur cette petite séance de psy je vous laisse jusqu’à ma prochaine sortie… =)))

2014modif

Credit Photo: ici

La Bordelaise 2013 ou la première course, pas concluante

Depuis quelques semaines, j’avais parlé ici de La Bordelaise, dans sa petite version (4 km), qui devait être ma première course officielle… ben ce fût le cas par une chaude matinée de septembre =))))) Très belle expérience, même si je me serais donnée de baffes pour me bouger mon gros cul postérieur tellement on aurait dit un escargot rhumatique le jour de la course! (je ne suis même pas sûre que le mot rhumatique existe, mais en tout cas, il mériterait d’être créé rien que pour l’occasion!).

Déjà, la journée a commencé par un gros exploit (on ne peut pas trop en demander non plus!): l’amoureux a réussi à se lever un dimanche matin avant 10h pour venir me soutenir pour la course… et là, on peut le dire sans rougir, c’est de l’exploit de compète!!!!

Avec la partner in crime et l’amoureux, donc, on est arrivé en avance, histoire de prendre nos dossards. Ça commence moyennement, quand on se rend compte que la queue pour retirer les dossards de la petite course est la même que celle de la course pitchouns… première moquerie de l’amoureux! =)

Bordelaise_01

Ensuite, on se dit: « la course démarre à 10h30, on va faire un tour aux toilettes puis aller se trouver une place pour l’échauffement… » Sauf que, SAUF QUE!!!! Une course réservée aux femmes et un seul toilette!!!!!! Mesdames, messieurs organisateurs des courses réservées aux femmes: POURQUOI? Vraiment, je voudrais savoir… 1h10 de queue pour aller aux toilettes… Il y en a parmi nous qui sont parties dans les bois autour… Moi, je ne pouvais pas: l’amoureux était là, et une princesse ne fait pas pipi dans les bois… Déjà que j’ai du mal à justifier quand je pue des pieds… =P

On est arrivés à la sortie à la seconde près, et ce n’est pas une image, juste au moment où le chrono était lancé… Puis nous voilà, perdues parmi 2500 autres femmes, les 4 courses débutant en même temps. Ça a pris quelques minutes à se mettre en place, le temps de remonter le Parc aux Angéliques.

Le parcours en soi n’avait rien de bien compliqué, si ce n’est pas les différents revêtements: on est passé sur du bitume, du ciment, de l’herbe, du bois et, ô désespoir, sur du gravier!! J’en ai chié, je vous jure… je déteste officiellement le gravier.

Bordelaise_Parcours

Le plus dur a été de voir s’éloigner la partner in crime, qui d’habitude est très gentille et m’attend pendant les sorties ensemble (vilaine vilaine =P)… On est parti trop vite (c’était à prévoir) et du coup, en à peine 2 km, j’étais essoufflée… La « vitesse » et le fait de ne pas avoir pris mes médicaments pour l’asthme pendant presque une semaine, ben ça ne fait pas bon ménage… Un petit peu de trottinage et on reprend pour 1 km, puis retrottinage… Le dernier demi kilomètre a été horrible car je me disais que j’avais fait une première course de merde, mais fallait bien finir!! Je me suis sentie comme à mes débuts, sans aucune endurance, sans force: je crois vraiment que c’est le mental qui m’a fait faux bond dès que j’ai vu que je perdais mon souffle si vite. Je n’arrêtai pas de me dire: « merde, on fait au moins 4 km à chaque fois qu’on sort, et là, c’est seulement 4!! ». Mais le comble de l’horreur a été la ligne d’arrivée!!! Vous vous demandez: « comment c’est possible, alors que tu rêvais de la franchir depuis 15 minutes?! » C’est simple: il y avait une dame très pas sympa qui m’a fait signe de continuer de courir, encore, sûrement pour ne pas bloquer l’arrivée… et comme je suis trop cruche, je me suis dit dans ma tête: « il te manque un tour du parc? Mais ce n’est pas possible! » mais j’ai continué de courir… heureusement que la partner in crime m’attendait quelques dizaines de mètres plus loin pour me dire que c’était vraiment la fin =P

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Enfin bref ! Là, ça a l’air de ne pas m’avoir plu, comme ça, à ralouiller… mais en fait, j’ai a-do-ré!!!! L’ambiance, la bonne humeur, les enfants qui tendaient les mains pour faire un high five sur le passage, les bénévoles qui encourageaient à chaque croisement!!! Même si la vitesse m’a porté tort, ça m’a permis aussi, en quelque sorte, de passer un cap, puisque les sorties faites depuis ont été un peu plus « toniques » (toutes proportions gardées)… Puis l’amoureux et ses encouragement à l’arrivée: « Félicitations!!! déjà, tu n’es pas la dernière et en plus, celles qui arrivent derrière toi, ce ne sont même pas des vieilles! »… n’est-il pas mignon? =) (oui, l’amoureux fait des efforts pour me complimenter et m’encourager… il essaye très fort, je vous jure!)

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Là, j’ai bien envie de recommencer mais, cette fois-ci, sans pause médicamenteuse et un peu mieux préparée… ça vous dit?

Le début de la chose

J’ai toujours imaginé la course à pied comme un sport réservé aux autres. À ceux qui ont le courage de souffrir, ceux qui sont en excellente forme physique et qui ont une volonté de fer… Et ce n’est pas tout à fait faux!

J’ai décidé de commencer à courir il y a quelques mois. Au début, j’étais très volontaire (et oui! on connait tous ça: le tout est neuf, tout est beau, je suis la reine du monde et je vais y arriver finger in the nose), mais ça n’a duré que quelques semaines. La période où on se trouve des excuses à la vitesse de la lumière, où le moindre petit truc nous donne l’opportunité de décaler/oublier/annuler (rayer la ou les mentions inutiles) la séance prévue après le boulot: le froid, le travail, les courses, le chéri, les amis, les impôts!… tout est bon à prendre… Du coup, les pauvres acquis obtenus au grand effort de mes mollets (et de mes poumons… surtout les poumons!) sont partis in the wind…

MAIS… Il y a quelques mois en arrière, grâce à Cédric et son soutien à distance, j’ai retrouvé le chemin de la piste (cyclable, car c’est quand même bien sympa de courir dans les vignes) et j’ai décidé de m’y tenir… pour du vrai. Depuis mars, il me surveille et du coup, il fait ressortir mon côté petite fille qui obéit au prof, donc je persévère. Depuis mars, j’ai réussi à courir régulièrement, même si j’ai réduit la cadence en juin-juillet. J’ai une compagnon de course, avec qui on se motive mutuellement, surtout quand on a la flemme de mettre nos chaussures et aller galoper.

On y travaille. On travaille la forme physique mais aussi la mentale, qui est tout aussi importante. On persévère, on s’accroche, et ça commence à payer. D’une façon assez discrète, qui ferait rire à plein poumons les runneurs chevronnés, mais qui nous encourage et nous motive à garder le cap!

J’espère pouvoir en parler ici longtemps!